Au Québec, il existe plus de 400 sites que le gouvernement a identifiés comme étant contaminés et parmi ceux-ci, un grand nombre de sites sont des mines qui ont été abandonnées par les entreprises minières qui les ont exploitées.
Au Québec, un grand nombre de compagnies du secteur manufacturier utilisent l’eau d’une manière phénoménale, soit par prélèvement direct (rivières, lacs ou nappe phréatique) ou par le biais des réseaux publics de distribution.
Au cours des dernières années, les compagnies minières ont extrait pas moins de 17 milliards de dollars du sous-sol québécois en or et autres métaux.
Dans le cadre de son programme public d’assurance médicaments, le Québec, comme le reste du Canada, paie trop cher ses médicaments génériques. En suivant les traces des politiques de l’Ontario ou de l’Alberta, le gouvernement du Québec pourrait économiser plus de 300 millions de dollars par année. En devançant, pour une fois, l’ensemble du Canada, il économiserait encore plus.
L’eau embouteillée est un bien de luxe non essentiel. Les contenants d’eau de plus de 500 ml sont vendus en abondante quantité. Une taxe spécifique sur chaque contenant pourrait donc constituer une source de revenus additionnels pour le gouvernement.
Saviez-vous que les grandes entreprises manufacturières paient leur électricité à une fraction du prix du tarif de consommation résidentielle?
Tout le monde le sait maintenant, la malbouffe a un impact négatif sur la santé… Et les maladies cardiovasculaires, le diabète et l’obésité font de plus en plus de ravages dans nos sociétés.
On vise ici un certain type d’aliments (croustilles, friandises, boissons gazeuses, etc.) et non des repas…
Près de 1 milliard de bouteilles d’eau de 500 ml sont maintenant vendues chaque année au Québec et cette tendance est à la hausse.
Du point de vue de l’environnement, ce milliard de contenants pose de nombreux problèmes puisqu’une faible quantité seulement est recyclée. Le reste finit, la plupart du temps, dans des sites d’enfouissement et prend des centaines d’années à se décomposer.
Dans un récent rapport publié par Transports Canada, on révèle un écart important entre les coûts de construction et d’entretien des routes au Québec par rapport au reste du Canada. En effet, en 2008, la construction d’un kilomètre de route coûte 36 % plus cher au Québec. L’écart est encore plus inquiétant en milieu urbain, c’est 46 % de plus que la moyenne canadienne.
Soixante-cinq (65) milliards de dollars par année. Voilà la somme astronomique de revenus annuels bruts qui pourrait être générée, selon l’Institut économique de Montréal (IEDM), si le Québec exportait par exemple 10 % de ses 1000 milliards de mètres cubes (m³) d’eau douce renouvelable par an à un prix de 0,65 $/m³, ce qu’il en coûte pour le dessalement d’un mètre cube d’eau en Floride ou ailleurs.

