Il est prouvé que la malbouffe a une incidence néfaste directe sur la santé.
Boissons gazeuses, boissons énergisantes, croustilles, friandises… Autant de produits alimentaires non essentiels qui sont dommageables pour la santé. Entre autres, les jeunes consomment beaucoup de ces aliments pauvres en nutriments et souffrent de plus en plus d’obésité et de troubles liés à l’alimentation. Il est prouvé que, lorsque consommés en grande quantité et de façon fréquente, la malbouffe a une incidence directe sur l’apparition des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension, du cholestérol, du diabète, et bien plus. L’idée de taxer ces produits vise un triple objectif : inciter les gens à modifier leurs habitudes alimentaires donc à manger mieux, prévenir l’apparition de maladies graves nécessitant des suivis médicaux récurrents et coûteux et réaliser des économies à long terme en matière de soins de santé. Pour démontrer la faisabilité de cette idée, la FMSQ a dressé une liste* d’une trentaine de produits vendus dans les grands marchés d’alimentation, des produits directement associés à la malbouffe. Cette liste n’est pas exhaustive en ce sens que certains produits pourraient être retranchés, d’autres catégories de produits y être ajoutées. À partir des données de vente compilées et disponibles sur le site Internet du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (1), en tenant compte de plusieurs facteurs économiques (par exemple, du volume des ventes, de l’élasticité de la demande et du prix de vente), une taxe de 15 % sur ces seuls 30 produits pourrait générer 350 millions de dollars en revenus additionnels pour l’État.
Une taxe « prévention santé » de 15 % sur la malbouffe pourrait générer 350 millions de dollars en revenus additionnels pour l’État.
Source
1. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. Dépenses alimentaires des Québécois. Québec : MAPAQ, 2008.
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/840476CE-FBAD-4839-958C-57F62F803C13/0/DepensesalimentairesACNielsen.pdf
*Pour consulter la liste des aliments utilisée par la FMSQ, à titre indicatif seulement, cliquez ici
Pour poursuivre la réflexion, consultez aussi :
Madore O. Effet des mesures économiques pour favoriser une alimentation saine, encourager l’activité physique et combattre l’obésité : revue de littérature. Ottawa : Bibliothèque du Parlement, 2007.
http://www2.parl.gc.ca/Content/LOP/ResearchPublications/prb0634-f.htm
Jacobson MF, Brownell KD. Small taxes on soft drinks and snack foods to promote health. Am J Public Health. 2000 June; 90(6):854-7.
http:// www.ajph.org/cgi/reprint/90/6/854
Kuchler F, Tegene A, Harris JM. Taxing snack foods: what to expect for diet and tax revenues. (Current Issues in Economics of Food Markets, Agriculture Information Bulletin no 747-08) Washington DC: United States Department of Agriculture, 2004.
http://www.ers.usda.gov/Publications/aib747/aib74708.pdf
Pétition – La malbouffe
Pétition concernant la malbouffe
Considérant que les produits alimentaires considérés comme de la malbouffe sont non essentiels;
Considérant que bon nombre d’études ont déjà établi que la malbouffe a un impact négatif sur la santé;
Considérant que la malbouffe est à l’origine de problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires, le diabète et l’obésité et que ces dernières font de plus en plus de ravages dans nos sociétés, principalement chez les jeunes, et que les suivis médicaux nécessaires au traitement de ces maladies sont coûteux;
Considérant que la création d’une taxe « prévention santé » de 15 % sur la malbouffe pourrait rapporter jusqu’à 350 millions de dollars par année dans les coffres du gouvernement;
C’est pourquoi le(s) soussigné(s) demande(nt) à l’Assemblée nationale d’instaurer une taxe « prévention santé » sur la malbouffe.
Conditions à respecter pour signer la pétition
• Le signataire a pris connaissance du texte de la pétition et y donne son appui.
• Le signataire accepte que son nom, son prénom et le nom de son lieu de résidence figurent sur la liste des signataires.
• Les renseignements fournis par le signataire sont véridiques.


















