Selon l’IEDM, l’exportation de l’eau douce permettrait de générer des revenus bruts de 65 milliards de dollars par année.
Soixante-cinq milliards de dollars par année (1). Voilà la somme de revenus annuels bruts qui pourrait être générée selon l’Institut économique de Montréal (IEDM) « si le Québec exportait par exemple 10 % de ses 1 000 milliards de mètres cubes (m3) d’eau douce renouvelable par an à un prix de 0,65 $/m3 », ce qu’il en coûte pour le dessalement d’un mètre cube d’eau en Californie ou en Floride par exemple. « Même si 10 % seulement de cette valeur étaient perçus en redevances et même si les difficultés technologiques, économiques et environnementales à surmonter sont importantes, les montants en jeux sont considérables. » En plus de générer des revenus qui permettraient enfin au Québec de rembourser sa dette, voire en quelques années, et d’équilibrer ses finances publiques, l’exportation de l’eau permettrait de développer un créneau d’expertise et d’excellence de niveau mondial. Plusieurs scénarios de prélèvement pourraient être envisagés : directement du fleuve, en surface, près de Québec; à même les réservoirs des barrages existants, en ajoutant des stations de pompage; en prévoyant l’ajout de tels systèmes de prélèvement aux nouveaux ouvrages qui seront construits. Bref, il demeurerait à définir la ou les façons de prélever la ressource sans nuire aux écosystèmes et de poursuivre plus loin les analyses amorcées par l’Institut économique de Montréal.
En plus de nous permettre d’éliminer notre dette en quelques années, l’exportation de l’eau nous permettrait de développer un créneau d’expertise et d’excellence de niveau mondial.
Source
1- Boyer M. L’exportation d’eau douce pour le développement de l’or bleu québécois. Montréal : Institut économique de Montréal, août 2000. http://www.iedm.org/uploaded/pdf/cahier0808_fr.pdf
Pétition – Exportation de l’eau douce
Pétition concernant une redevance sur l’exportation d’eau douce
Considérant qu’un revenu annuel brut de 65 milliards de dollars par année pourrait être généré, selon l’Institut économique de Montréal (IEDM), si le Québec exportait 10 % de ses 1 000 milliards de mètres cubes (m3) d’eau douce renouvelable par an à un prix de 0,65 $/m3;
Considérant que même si 10 % seulement de cette valeur étaient perçus en redevances et même si les difficultés technologiques, économiques et environnementales à surmonter sont importantes, les montants qui en découleraient sont considérables;
Considérant qu’en plus de générer des revenus qui permettraient enfin au Québec de rembourser sa dette, voire en quelques années, et d’équilibrer ses finances publiques, l’exportation de l’eau permettrait de développer un créneau d’expertise et d’excellence de niveau mondial;
Considérant que l’exportation de l’eau permettrait au Québec de développer un créneau d’expertise et d’excellence de niveau mondial et de créer de nombreux emplois dans ce secteur d’avenir;
Considérant qu’il serait possible de prélever la ressource sans nuire aux écosystèmes;
C’est pourquoi le(s) soussigné(s) demande(nt) à l’Assemblée nationale de bien vouloir considérer l’exportation de l’eau comme étant une avenue prometteuse de demander au gouvernement de poursuivre plus loin les analyses amorcées par l’Institut économique de Montréal et de prendre les mesures pour développer le plus rapidement possible ce secteur d’exportation.
Conditions à respecter pour signer la pétition
• Le signataire a pris connaissance du texte de la pétition et y donne son appui.
• Le signataire accepte que son nom, son prénom et le nom de son lieu de résidence figurent sur la liste des signataires.
• Les renseignements fournis par le signataire sont véridiques.


















