L'expertise a un prix

Une initiative de la Fédération des médecins spécialistes du Québec

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Blogue, Exportation d'eau douce   |   43 COMMENTAIRES  |   samedi 30 janvier 2010

Soixante-cinq (65) milliards de dollars par année. Voilà la somme astronomique de revenus annuels bruts qui pourrait être générée, selon l’Institut économique de Montréal (IEDM), si le Québec exportait par exemple 10 % de ses 1000 milliards de mètres cubes (m³) d’eau douce renouvelable par an à un prix de 0,65 $/m³, ce qu’il en coûte pour le dessalement d’un mètre cube d’eau en Floride ou ailleurs. Même si 10 % seulement de cette valeur étaient perçus en redevances et même si les difficultés technologiques, économiques et environnementales à surmonter sont importantes, les montants en jeu sont considérables. En plus de générer des revenus qui permettraient enfin au Québec de rembourser sa dette rapidement, voire en quelques années, et d’équilibrer pour de bon ses finances publiques, l’exportation de l’eau permettrait de développer un créneau d’expertise et d’excellence de niveau mondial. Plusieurs scénarios de prélèvement pourraient être envisagés : directement du fleuve, en surface, près de Québec; à même les réservoirs des barrages existants, en ajoutant des stations de pompage; en prévoyant l’ajout de tels systèmes de prélèvement aux nouveaux ouvrages qui seront construits. Bref, il demeurerait à définir la ou les façons de prélever la ressource sans nuire aux écosystèmes et de poursuivre plus loin les analyses amorcées par l’Institut économique de Montréal.

Seriez-vous favorable à ce que l’État développe cette idée?

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43 commentaires

  1. Il faut que le gouvernement s’intéresse sérieusement à cette mesure… Après tout, on parle de l’eau RENOUVELABLE!

    par N. Jutras | dimanche 31 janvier 2010

  2. Moi, tant que c’est de l’eau renouvellable (qui s’en va se mêler à celle du fleuve anyway, si j’ai bien compris) et que ça ne scrappe pas l’écosystème, je ne vois pas ce qu’on attend!?!

    par Katie Jeanson | dimanche 31 janvier 2010

  3. C’est notre Or Bleu! Il faut s’assurer de bien le gérer!

    par Marc | lundi 1 février 2010

  4. Moi j’ai un petit problème avec cette idée car il faut se demander, comment allons-nous transporter toute cette eau? Il faut voir quelle empreinte écologique aurait cette décision car je crois bien qu’on pourrait faire plus de mal que de bien à la planète, même si ce serait bon pour les finances publiques…. À réfléchir.

    par G. Tougas | lundi 1 février 2010

  5. Je crois que cela est l’avenir que Québec. La nationalisation de l’eau , en quelques années nous pourrions générer des bénéfices important. Il est temps que le Québec soit réaliste, l’eau est notre richesse et surtout notre futur.

    par M. Pelletier | lundi 1 février 2010

  6. Si l’eau devient un produit comme les autres, nous devrons la gérer selon les règles internationales dictées par l’OMC et non pas en fonction de ce que les Québécois veulent. Il faut nationaliser la ressource pour s’assurer d’en tirer le meilleur profit.

    par Olivier | mardi 2 février 2010

  7. Intéressant et inquiétant en même temps…

    J’imagine que l’impact de prélever de l’eau douce près de Québec (là où le St-Laurent commence a être salé) serait probablement minime. La diminution du débit d’eau douce ferait avancé l’eau de mer de quelques centaines de mètre dans le fleuve, tuant probablement les végétaux sous-marins et riverains pour simplement les remplacer par d’autres végétaux adaptés à l’eau salée… rien de plus.

    Pour ce qui est de puiser «à même les réservoirs des barrages existants», l’idée est ridicule. Cette eau est voué à activer une turbine. La puiser, c’est se priver de plusieurs kilowatts et dollars en exportation.

    Là où je me questionne d’avantage, c’est que si nous commençons à puiser copieusement dans les eaux du fleuve, pourquoi les autres ne profiteraient-ils pas eux aussi de leur eau douce? Je m’explique: Être l’Ontario, si je réalisait que le Québec générait des milliards de dollars avec son eau, moi aussi je puiserais dans mes lacs et rivières pour m’enrichir et même chose pour les états américains du Mid-West. Dans leur cas, leur source s’appelle les Grands Lacs, soit là où notre fleuve tire sa source. Supposons que l’Ontario, le Minnesota, le Wisconsin, le Michigan, l’Ohio, la Pennsylvanie et New-York commence eux aussi à pomper des 5%, 8% et 10%… devinez qui à l’autre extrémité du réseau hydrographique va voir le débit de son fleuve diminuer? Le Québec. Une baisse de débit, cela signifie une salinisation du St-Laurent beaucoup plus en amont de Québec avec les impacts environnementales et structurels que cela sous-tends (par exemple: déplacer plus en amont les stations de pompage de villes riveraines). Une baisse de débit, c’est la multiplication des haut-fonds dans la principale voie navigable du Québec. Une baisse de débit, c’est une diminution de la production hydroélectrique à certaines hydroélectriques (exemple: Beauharnois). Etc.

    Les solutions faciles n’existent pas… autrement, d’autres y auraient déjà pensé. Exploiter l’eau demande une négociation avec l’ensemble des gouvernements qui ont autorités sur le réseau hydrographique afin que les bénéfices des uns ne nuisent pas aux autres… et trouver un consensus de ce genre, c’est loin d’être simple.

    Pour terminer, je trouve que votre façon de présenter les choses est biaisée. Tout le positif et presque rien sur le négatif. L’expertise à un prix? Et le sophisme lui?

    par F. Seguin-Godin | mardi 2 février 2010

  8. Oui, oui et oui. Si nous avons la preuve qu’il y a une demande pour l’exportation de l’eau potable, ça doit se faire. Cette ressource est renouvelable et constitue une potentielle source de revenu importante pour le pays. C’est le moment ou jamais d’affirmer notre independence par l’eau qui sera l’un des plus grands enjeux stratégiques dans les 10 prochaines années.

    par Sebastian | mardi 2 février 2010

  9. Non mais… je ne pensais vraiment pas que des assertions aussi mal fondées que celles de l’Institut économique de Montréal, pétri d’idéologie plus que de rigueur scientifique, puissent se retrouver dans une campagne publicitaire, financée par les médecins spécialistes… en 2010, aucun scientifique sérieux ne peut faire autre chose que s’étouffer, de rire ou de rage, en entendant, une fois encore une connerie, et je pèse mes mots, telle que l’eau se perd dans la mer… tout le monde sachant avant même de finir son secondaire, que l’apport d’eau douce participe de la productivité des milieux marins… la mer de Cortez ayant perdu l’eau du Colorado, a aussi perdu plus de 40% de sa productivité… bravo messieurs… j’espère ne jamais devoir payer pour une telle « expertise » et je ne vous charge rien pour la mienne

    par Sylvie Paquerot | mardi 2 février 2010

  10. @Sylvie Paquerot Nous reprenons une étude réalisée par l’Institut économique de Montréal que nous vous invitons à lire, par ailleurs. Vous la trouverez sur le site Internet (en bas du texte descriptif sur la page de la publicité).

    Nous avons trouvé que cette hypothèse méritait d’être envisagée, ou, à tout le moins, analysée correctement. Il appartiendra aux gens compétents d’en démontrer la faisabilité

    par FMSQ | mardi 2 février 2010

  11. Les américains on réussit a emmener l’eau dans le déserts pourquoi pas nous?

    Déjà notre eau part par bateau, juste de taxer cette eau amènera un revenu considérable.

    par kévin | mercredi 3 février 2010

  12. Oui, il faut planifier la gestion de notre eau de façon écologique et durable. Je crois aussi que cette richesse doit obligatoirement être nationalisé pour ne pas que des multinationales sans scrupule continue d’exporter nos ressources naturelles sans retour à la collectivité.

    Je suis aussi d’accord avec Marc, le processus de réflexion concernant cette question devra intégrer la question du transport de cette eau de façon à limiter l’impact environnemental de cette pratique.

    Oui la richesse mais a quel prix?

    par Denis | mercredi 3 février 2010

  13. à l’admin: oui mais des études qui démontrent le contraire existent aussi en grande quantité (ne pensez qu’à celles du professeur Lasserre)… et vous ne nous y référez pas… c’est comme ça que vous pensez valoriser l’expertise: je suis inquiète… j’espère qu’en tant que médecins spécialiste vous ne proposez pas des traitements sans avoir lu l’ensemble des perspectives!… à voir la manière de prescrire, peut-être, après tout, est-ce le cas?

    par Sylvie Paquerot | mercredi 3 février 2010

  14. Personne ne pourra nous garantir hors de tout doute qu’une telle mesure serait sans impact environnemental. Aucune simulation à échelle réduite ni aucun modèle mathématique ne peut se prétendre représentatif des cours d’eau Québécois ciblés par un tel projet puisqu’ils sont tous différents et chacun est unique. Avec les questions de rentabilité et de profits, les exploitants seront inévitablement tentés de prélever davantage que les quantités maximales permises. Si vous souhaitez voir du « pelletage de nuage » qui s’échelonne sur plusieurs années effectué par des biologistes et des écologistes payés par les fonds publics, que vous souhaitez créer une cohortes de fonctionnaires chargés de jouer à la police à chacun des points de collecte, je vous encourage à appuyer ce projet… Sinon je vous suggère de faire comme moi et de refuser cette option. Aller voir les autres suggestions (bouteilles et malbouffe) qui sont plus simples et bien meilleures :-)

    par Sylvain Martel | jeudi 4 février 2010

  15. Encore plus que le manque d’objectivité, du manque de rigueur dans les sources utilisés, ou encore dans la justesse des idées proposées, la démarche en elle-même est ici LE problème majeur.

    Cher Administrateur du site, veuillez répondre à cette «ho plus complexe question qu’il n’y paraît», et que chaque lecteur ici présent y consacre quelques minutes de réflexions : Pourquoi la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) s’intéresse-t-il donc à la privatisation de l’eau, ainsi qu’à toutes les autres idées avancées, si ce n’est que pour trouver une nouvelle source de financement de l’État québécois, argent qui ira financer l’augmentation salariale exigée dit membres de la FMSQ ?

    Voici une citation de Radio-Canada.[ http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/02/02/001-fmsq_charest.shtml ]
    «M. Barrette [Dr Gaétan Barrette, président de la FMSQ] a déclaré au quotidien Le Devoir que Québec ne peut se permettre d’offrir moins de 4 % par année aux spécialistes. « Autrement, je peux vous garantir que mes joueurs vont grimper dans les rideaux et se battre « , a-t-il dit en prévision des négociations qui doivent s’ouvrir avec Québec dans environ deux mois.»

    Il est donc clair que la FMSQ tente ici de rallier la population du Québec au désir de trouver de nouvelles sources de financement.
    Et il découle de cette démarche deux problèmes.

    1- Est-il éthique que la FMSQ se transforme ainsi en groupe de pression envers la population afin que celle-ci face à son tour pression sur Québec ?
    «Vous voyez! Québec ne veut pas nous augmenter, mais c’est lui qui gère mal son argent! Nous, on a trouvé plein de sources de financement!» Gagner l’opinion publique, d’accord, c’est précieux. Mais les moyens utilisés pour y parvenir sont plus que discutables. À la place, j’aimerais beaucoup mieux vous voir jouer franc jeu et nous expliquer clairement pourquoi vous exigez ces augmentations et pourquoi Québec ne semble pas prêt à vous les accorder. La franchise finit toujours par payer.

    2- Est-il éthique que la FMSQ, en tant qu’ordre professionnel, face ainsi irruption dans la vie démocratique du Québec ?
    Qu’un individu membre d’un ordre professionnel prenne part au débat public en tant que CITOYEN (et ne se présentant donc pas comme étant membre de la FMSQ), aucun problème! J’encourage même le geste! Mais que la FMSQ, en tant qu’une fédération professionnelle du Québec, occupe ainsi le débat, ça me révolte! Les sujets traités ne sont aucunement reliés à leur expertise! Même la proposition concernant la malbouffe est approchée d’un angle purement économique, faisant fi de l’aspect plus «santé». Ils utilisent leur rôle «d’expert» (la fameux effet du sarrau blanc) afin de gagner en crédibilité, sur des sujets où pourtant ils en ont aucune.

    Finalement, je finis ma réflexion par me demander : Mais pourquoi voudrions-nous donner l’argent supplémentaire ainsi récolté pour une augmentation salariale des membres de la FMSQ. Après tout, c’est NOTRE argent qui irait financer LEUR augmentation ? Pour moi, non merci… pas avec les techniques de persuasion qu’ils utilisent…

    - Simon, citoyen indigné

    par Simon | jeudi 4 février 2010

  16. @Simon Le Québec est dans le rouge. Personne n’y gagne. Dans le contexte des finances publiques que nous connaissons, la FMSQ a réfléchi à ce que le gouvernement du Québec pourrait faire afin d’augmenter ses revenus. Oui, nous sortons des sentiers battus. Par choix. Et ces propositions en découlent. On peut être en accord ou non avec celles-ci. Trouver d’autres alternatives. Proposer mieux. Peu importe. Il appartient aux Québécois et aux Québécoises d’en débattre et au gouvernement de prendre les décisions. C’est le propre de la démocratie. La FMSQ aura au moins fait œuvre utile en proposant un certain nombre de mesures, comme d’autres l’ont fait.

    Oui, la question de la rémunération fait parti du portrait. Elle est parfaitement légitime, comme c’est le cas pour bien d’autres professionnels qui travaillent pour le secteur public. Les infirmières, les professeurs, etc.

    En terminant, quelques mots sur la question de l’éthique que vous soulevez. La FMSQ n’est pas un ordre professionnel. Elle est issue du regroupement des 35 associations de spécialistes qui oeuvrent dans les 35 spécialités médicales au Québec. À l’instar de la FIIQ, de l’AQESSS, de la CSN, de la FTQ et de toutes les autres organisations, nous sommes pleinement légitimés d’intervenir sur la place publique sur tous les sujets que nous considérons importants, qu’il s’agisse de santé, d’environnement ou d’économie.

    par FMSQ | jeudi 4 février 2010

  17. Personne ne pourra nous garantir hors de tout doute qu’une telle mesure serait sans impact environnemental. Aucune simulation à échelle réduite ni aucun modèle mathématique ne peut se prétendre représentatif des cours d’eau Québécois ciblés par un tel projet puisqu’ils sont tous différents et chacun est unique. Avec les questions de rentabilité et de profits, les exploitants seront inévitablement tentés de prélever davantage que les quantités maximales permises. Si vous souhaitez voir du « pelletage de nuage » qui s’échelonne sur plusieurs années effectué par des biologistes et des écologistes payés par les fonds publics, que vous souhaitez créer une cohortes de fonctionnaires chargés de jouer à la police à chacun des points de collecte, je vous encourage à appuyer ce projet… Sinon je vous suggère de faire comme moi et de refuser cette option. Aller voir les autres suggestions (bouteilles et malbouffe) qui sont plus simples et bien meilleures :-)

    les compagnies utilise déjà la ressource il s’agit juste d’une redevance

    par kévin | vendredi 5 février 2010

  18. Il y a un détail très important que personne n’a encore soulevé, en vertu de l’ALENA, on ne peut empêcher une compagnie de d’exploiter une ressource et d’en tirer des profits si cette ressource a déjà été exploitée dans le passé. En d’autres mots, si on ouvre le robinet, on ne pourra plus JAMAIS le fermer. Même si on se rend compte de l’ampleur du désastre écologique que cela pourrait créer. Affirmer que cette eau, de toute manière, se « perd » dans la mer est une des choses les plus stupides que l’on puisse dire dans ce débat. Cela prouve que la fédération des médecins spécialistes s’aventure sur un terrain très glissant qu’il ne connaît pas. Avec cette approche, elle se positionne directement en faveur de la privatisation de l’eau, je trouve scandaleux qu’elle prenne une position ayant une aussi forte teneur idéologique. Les américains ont gaspillés d’une manière horrible leurs ressources en eau, allons-nous leur permettre de gaspiller les nôtres?

    par J. Dufresne | dimanche 7 février 2010

  19. Franchement,

    Vous parlez ici d’exportation massive d’eau et, pour mieux faire passer l’idée, vous affirmez que cette eau est une ressource renouvelable!

    Les forêts sont aussi des ressources renouvelables, par contre, on ne peut pas dire que les entreprises privées qui les exploitent le font avec beaucoup de considérations environnementales! Comment être affirmer que ce serait payant et sans danger d’exploiter cette ressource quant tout les exemples d’Exploitations de ressources naturelles se terminent en catastrophes (coupes à blanc de nos forêts, exploitation de notre eau traitée par les entreprises privées, exploitation des sables bitumineux en Alberta, sites miniers contaminés qui empoisonnent notre environnement…)

    Franchement, cette proposition n’est pas seulement irréfléchie, elle est carrément irresponsable !

    par Benoit L | dimanche 7 février 2010

  20. @Benoit La FMSQ reprend une proposition faite par l’Institut économique de Montréal que nous vous invitons à lire. Bien entendu, les questions que vous soulevez sont pertinentes et il faudrait aller beaucoup plus loin en matière d’analyse avant de mettre en place une telle politique.

    par FMSQ | lundi 8 février 2010

  21. Ouf…à toutes actions il y a inmanquablement une réaction et ça ce n’est pas une opinion, ce n’est que la vérité. Oui pour vivre, nous les humains, nous consommons des ressources et avons des impacts sur notre environnement. À une certaine échelle, ça provoque des changements « acceptables » durant la transition et une fois le nouvel équilibre atteint. Ce qui fait très mal c’est la surexploitation, la surconsommation…tout comme la surpopulation d’ailleurs. Oui, une taxe et une légifération convenable afin de limiter l’exploitation sauvage de notre eau potable brute (buvable dès le pompage dans certains cas comme à Piedmont) car les déserts d’aujourd’hui ont déjà été des terres très fertiles, ça, il ne faut pas oublier ça.

    Pour ce qui est des augmentations demandées par les médecins, que voulez-vous (dirait notre EX PM), il est loin le temps où les médecins acceptaient de se faire payer avec une poule par ce que le malade était trop pauvre pour payer autrement…Sans proposer de revenir à cette époque, il y a place à se questionner et à remettre des pendules à l’heure, car l’échelle des valeurs a été renversé. Par expérience personnelle, il m’ est arrivé (après 3 heures d’attente pourtant à un rendez-vous cédulé) d’avoir à patienter encore 10 ou 15 minutes dans le bureau du médecin, car celui-ci était au téléphone avec un courtier de la Bourse…??? Bon, les augmentations, c’est sans doute possible mais il faudrait de un les justifier honnêtement et il n’est pas sûr que c’est exactement les % demandé qui serait à être accordé. Mais surtout, je demande à ce que les payeurs (la classe moyenne en grosse majorité) ait en retour et je m’explique :
    1- former un médecin, et surtout un spécialiste, ça coûte des millions de $ pièce et il en part beaucoup après la remise de leur diplôme ou peu de temps après.
    2- Oui, il est vrai que la majorité des gradués ont fourni les efforts et se retrouvent avec des dettes d’étude.
    3- Comme contribuables de la RAMQ et des autres formes de taxes et impôts qui se retrouvent dans la masse salariale des médecins, je crois que les citoyens travailleurs et payeurs ont leur mot à dire et même le droit d’exiger certaines choses en contrepartie de ces demandes.

    Voici ce que je propose :
    1- Que la formation des médecins (spécialiste ou non) soit gratuite pour tout candidat jugé admissible en cette faculté
    2- Que tout médecin diplômé ait le devoir d’exercer un certain nombre d’années pour sa communauté avec une proportion de ce temps dans les régions.
    3- Qu’à défaut de respecter ces conditions, que le déserteur ait à payer au proratat la partie de la facture de sa formation.
    4- Il en va de même pour tout abandons non justifié (justifié, c’est du genre pas suffisamment fort) durant la première moitié de la formation ainsi que pour ceux et celles qui essaient de contourner le système en allant finaliser leur étude ailleurs qu’ au Québec.
    Si les médecins sont prêt à cela, je n’ ai pas d’ objection à ce que des augmentation soient négociés.

    Mais il y a d’autres points aussi à regarder :
    1- Voir à une saine gestion de l’appareil administratif de la santé et du système de santé lui-même (ex: sous-utilisation des équipements pourtant très coûteux comme les salles d’opération). Faut pas être la tête de Papineau pour savoir qu’une souffleuse à neige qui traine à rouiller dans le garage que ça n’est pas sain coté revenu ! Ça sert à rien de s’acheter une Cadilac si on est pas capable de la faire rouler il vaut alors mieux s’acheter unepetite Hyundai et s,en servir.

    Finalement, pour tout médecin qui reste ici mais qui irait au privé, j’appliquerais la même règle (payer les frais des études du médecin) avec en plus un montant supplémentaire selon les années d’expérience du médecin et ce payable par la clinique ou autre lieu là où ira le médecin. Ça parait dur ce que je dis là pour certains mais en bout de ligne c’est rien qu’il faille arrêter de tirer du lait sur une tétine qui n’est plus capable d’en donner plus. La réalité c’est aussi que de plus en plus de gens qui étaient autrefois travailleurs de la classe moyenne sont maintenat en péril par ce qu’ils se sont fait sur-exploité. SVP, Pensez-y sérieusement et honnêtement.

    Merci

    par Daniel | mardi 9 février 2010

  22. @ Daniel Est-ce que vous appliqueriez votre solution à toutes les personnes ayant complété des études universitaires au Québec? L’exode des cerveaux n’est pas l’apanage des médecins…

    par FMSQ | mardi 9 février 2010

  23. Tout à fait d’accord pour l’exportation de l’eau renouvelable. Nous sommes très riches en eau et celle-ci sera pour le présent siècle, ce qu’a été le pétrole au siècle dernier. Je crois que certains d’entre nous ne réalisent pas du tout notre richesse en ce qui a trait à l’eau. Trop de personnes sont contre l’idée même d’exporter cette eau. Il faut y penser très sérieusement car nous avons besoin d’argent et la planète a soif. Ce levier économique qu’est l’exportation d’eau renouvelable créera de la richesse pour plusieurs générations à venir… Beaucoup plus que tout autre type de richesse naturelle que nous avons. Le seul problème c’est que nous avons des politiciens sans vision… Réveillez-vous, il est temps d’agir au Québec!!!

    par Jean-Pierre Côté | mercredi 10 février 2010

  24. Pour ceux qui pensent que l’exportation d’eau est irresponsable… Vous vous trompez… Vaut mieux la vendre à très bon prix que se la faire voler… Car dans quelques décennies d’ici avec l’augmentation de la population mondiale… Un peuple comme le Québec ne pourra s’opposer face à des milliards de personnes qui auront soif… Ils viendront à ce moment se servir de notre richesse sans nous le demander et évidemment sans nous payer… Et le Québec a besoin de création de richesse pour pouvoir se payer ses services auxquels certains d’entre nous tiennent énormément… Bravo à la FMSQ de lancer des débats constructifs pour notre société!!! En passant, comme citoyen je n’aurais rien contre le fait de payer nos spécialistes selon la moyenne Canadienne… À mon avis, il s’agit là d’un minimum… Et si le système public et les politiques ne veulent pas payer… Et bien bienvenu au privé… L’expertise a un prix!!!

    par Jean-Pierre Côté | mercredi 10 février 2010

  25. Je suis d’accord avec F.Séguin-godin et Sylvie Paquerot.

    L’IEDM est un lobby idéologique et la proposition de braguer 10% de l’eau douce ne peut pas se faire sans répercussions lourdes sur les écosystèmes et la santé et l’accessibilité des cours d’eau.

    par Victor | mercredi 10 février 2010

  26. Le déplacement massif d’eau de basin hydrographique fait que la ressource deviendrait NON renouvelable. L’eau n’est renouvelable que tant qu’elle reste dans notre bassin. Une fois qu’elle part, elle ne revient pas.

    Cette proposition vous fait perdre toute votre crédibilité.

    par Alain | vendredi 12 février 2010

  27. pour les mines, c’est absolument vrai. Je n’ai pas de problème avec ça. Mais il faut faire attention : l’argent qui serait ainsi amassé devrait servir à décontaminer les sites en question et non pas être réinvesti n’importe ou, même si le secteur de la santé coûte cher. Mais pour l’eau, on ne touche pas à ça, surtout pas l’exportation d’eau en vrac, c’est une notion de base en santé. L’eau, c’est la vie. Exporter de l’eau, c’est enlever de l’eau en aval des rivières et ainsi contribuer à détruire des écosystèmes. Même pour l’eau souterraine : jusqu’à ce jour, nous n’avons toujours pas les moyens de recenser la vitesse à laquelle se renfloue une nappe phréatique. Manquer d’eau assèche les terres, détruit les écosystèmes, empêche l’agriculture, incite à importer la nourriture ce qui contribue à la pollution par le transport des marchandises, et ainsi, nuit à la santé en général. Voir au bien-être de l’environnement, c’est voir à notre bien-être. Venant de professionnels comme, c’est plutôt surprenant que vous proposiez cela. SVP à l’avenir, renseignez vous mieux avant de proposer de telles choses. J’espère que vous retirerez cette proposition.

    par Elisabeth | vendredi 12 février 2010

  28. vous voulez nous sauvez de l’argent , d’accord. voici une autre avenue , au lieu de faire la meme erreur avec le systeme de sante que celle que nous avons faite dans le systeme d’education investissons dans le temporaire pour faire passer le surplus de clients qu’occasionne le baby boom. louons des medecins cubains a $50000 us par annee comme le venuzuela ou permettons a ceux qui le veule d’aller se faire traiter dans les hopitaux 5 etoiles de la thailande. je crois qu’une etude de rentabilite a long terme s’impose.

    par tito lyn | samedi 13 février 2010

  29. Why would I possibly want to give the Charest government more of my money for them to waste, like they waste most of it now? Have YOU seen any big changes in the infrastructure? I use small water bottles (500 ml), but I ALWAYS recycle them. You could put a $0.20 deposit on them (an idea I’d support) to really encourage people to recycle them at the grocery store, rather than throw them away. And an extra junk-food tax? Obviously proposed by people who don’t have to survive on cheap, dollar-store « junk food ». Those of us who enjoy these cheap pleasures (while sitting in front of our TV voluntarily getting chubbier) will not support this proposition.

    par Bob Hutchings | mardi 16 février 2010

  30. This is a stupid idea. You cannot move water from one geographic area to another and not expect that we won’t develop long term water shortages. Who’s the idiot that came up with this one?

    par MC | dimanche 21 février 2010

  31. Premièrement, deux principes fondamentaux semblent vous échapper.

    Primo, tous coût supplémentaire encouru par une entreprise quelconque sera automatiquement redirigé aux consommateurs du bien ou service offert par cette entreprise. Ceci élimine vos belles paroles de regarnir les coffres de l’état sans que cela coûte plus cher aux contribuables. La preuve? Avez-vous fait une épicerie dernièrement? Vous avez sûrement remarqués que le coût global des aliments a progressé d’environ 15 à 30 pour cent. L’augmentation des prix serait surtout lié à l’augmentation des coûts d’énergie (essence, diesel, électricité) impliqués dans la production et distribution des produits. Croyez-vous que cette pratique du transfert des coûts ne se fait que dans l’industrie de l’alimentation?

    Secundo, toute taxe appliquée directe à la consommation ne donnerait pas automatiquement une augmentation de revenus. Ceci, puisqu’un bien trop taxé sera eventuellement moins consommé. Ce qui nous ramène à la case de départ. Sauf que cette fois-ci, nous nous retrouvons également avec des entreprises en baisse de production, donc en baisse de profits, donc en baisse de main-d’oeuvre. À la fin, ceci mène à la perte d’emploi et une plus grosse dépendance sur l’état surchargé.

    Les deux points indiqués ci-haut résument, en gros, les raisons pour lesquelles la majorité des stratégies que vous avancer ne peuvent fonctionner pour régler le déficit et/ou le manque à gagner de l’état.

    En tenant compte de ces réalités, nous constatons que c’est plutôt le rôle de l’état de faire « plus avec moins » comme tous les autres québécois et québécoises, qui sont ceux pour lesquels vous prétendez si bien avoir leurs intérêts à coeur.

    L’état percoit déjà amplement de revenus reliés aux impôts et les taxes (directes et indirectes). Le problème n’est pas le montant des fonds perçus, mais la gérance de ces fonds.

    Quand nous voyons un état dépenser plus de $150 millions pour des études interminables concernant un centre hospitalier, sans qu’une seule pelletée de terre fût effectuée – il y a un problème de gestion des finances. (Oups, votre organisme est là-dedans en se battant pour des coins de couverture qui ne vous appartiennent même pas!)

    Quand on voit un état qui prolonge la durée des brevets d’entreprises pharmaceutiques, pour que ces dernières puissent faire le plus d’argent possible, et qui se lamente par-après d’une explosion des coûts concernant la médication – il y a un problème double, gestion des finances et des priorités de l’état. (Oups, celà est aussi, en partie dans la cour de votre organisme si l’on considère le lobbying que ces mêmes entreprises pharmaceutiques font auprès de vos membres…)

    Quand on voit un état qui signe des conventions collectives blindées avec des augmentations de salaire garantis, peut importe la performance de l’employé et sans tenir compte de la satisfaction de la clientèle (les citoyens) – il y a un problème triple; gestion des finances, priorités de l’état et le mépris de sa clientèle. (Oups, ceci aussi tombe dans votre cour. Désolé!)

    Quand on voit un état qui déclare des commissions d’enquête prolongées et très dispendieuses pour des crises existentielles (Bouchard et Taylor), mais qui refuse d’en mettre une sur pied pour faire le ménage dans l’octroi des contrats de la construction (une enquête qui pourrait faire économiser de l’argent), il y a un problème quadruple. Il y a la gestion des finances; les priorités de l’état; le mépris de la clientèle; et de la négligence criminelle! Nous avons un cas parfaitement typique dans l’enquête concernant l’effondrement mortelle du viaduc à Laval. D’emblée, M. Johnson déclare, « Le but de cette commission n’est pas de trouver des coupables… » Wow! Vous servez à quoi, d’abord? Mettez la Sûreté du Québec là-dessus et économiser nous votre $200 de l’heure, M. Johnson! De plus, il est où ce rapport? Et à part de nous avoir confirmés ce que la majorité de la population savait déjà (soit que notre infrastructure était sévèrement négligée), qu’avons-nous appris de cette commission?

    En voulez-vous d’autres des exemples? La masse de gaspillage flagrant est tellement énorme que celà fait mal au coeur quand in y pense…

    Et vous en voulez d’autres des taxes! Pour faire quoi?
    On nous parle de la réforme scolaire…nos enfants n’ont jamais été aussi incompétents dans les techniques de base, et ils sont autant en manque de matériel et/ou d’installations adéquates! Je ne veux même pas entamer le débat du décrochage scolaire! Et vous voulez une augmentation pour nous avoir livrés ça?
    On parle de la réforme de la santé…il n’y a jamais eu autant de patients qui hantent les corridors des urgences ou qui attendent pour des chirurgies ou qui, une fois cette chirurgie accomplie, se retrouvent chez eux trop rapidement et sans encadrement. Un accès au soins qui se privatise tranquillement, mais que nous continuons à financer par nos impôts (donc, payons en double). Et vous voulez une augmentation pour nous avoir livrés ça?
    On parle des investissements dans les infrastructures et comment celà sera bénifique pour nos déplacements. Est-ce que nous parlons de l’achèvement de l’autoroute 30, qui aurait dû être complétée il y a au moins 30 ans? Ou peut-être la 50…non, la 20…non, la 73! Celles-ci sont toutes des routes qui auraient dû être achevées pour les olympiques de 1976! Montréal est la seule ville de son importance qui n’est pas complètement ceinturée par une autoroute permettant son contournement. On parle de contourner les petites agglomérations de Labelle et l’Annonciation par la route 117 pour améliorer l’efficacité du réseau! On est plus sérieux avec des municipalités de quelqeus milliers d’habitants qu’avec la plus grande métropole de la province! Et vous voulez une augmentation pour nous faire vivre celà?

    Commencez par livrer la marchandise au lieu de vous pavaner avec des promesses mal réfléchies. Commencez par devenir crédible dans vos fonctions. Donnez-nous en pour notre argent! Parce que la question se pose : QU’AVEZ-VOUS FAIT AVEC NOTRE ARGENT PENDANT TOUTES CES ANNÉES? Je cherche et je n’en vois pas les résultats auquel on devrait s’attendre. Il y a des écoles qui diplôment des étudiants non éduqués, un système de santé qui prône la maladie, un réseau routier plus ou moins carrossable, un système judiciaire qui semble cajoler la criminalité, un ministère des finances qui perd nos investissements collectifs de retraite (et qui nous informe que ce n’est pas grave!), un gouvernement collectif (incluant les partis d’opposition) qui semble être en conflit d’intérêt à plusieurs niveaux…et j’en passe!

    Et c’est quoi votre solution? De continuer à pénaliser la population qui se fait déjà malmener. Bravo! Quelle idée originale!
    La prospérité n’est pas générée à travers la perception de taxes ou d’impôts. Ceci n’est pas un secret des dieux. Tout état qui se respecte est conscient que la taxation est une méthode d’appauvrissement. Il n’est pas mon intention de vous faire un exposé en économie la-dessus. Peut-être que vous pouvez vous référer à l’Institut économique de Montréal pour celà?

    J’ai, par contre, trois solutions directes et efficaces pour réduire la dette de l’état et son problème de financement.

    Premièrement, bloquer le taux d’imposition sur le revenus (personnel et commercial) à 10 % et avec aucun recours à des déductions. Ceci simplifierait le tout à tel point que la taille de ce ministère pourrait être réduit de 90 % ou plus. De plus, aucune déduction possible fait en sorte que tous contribuent selon leur revenus et/ou leur moyens. Aucun argent camouflé par diverses gymnastiques fiscales, aucun argent caché à l’étranger et réduction massive du travail au noir. En somme, cette mesure rendrerait la dissimulation de revenus aussi coûteux, sinon plus dispendieux, qu’une simple déclaration « honnète ». De plus, ceci réduirait les frais de comptabilité de tous et nous pourrions mettre la majorité de ces braves gens sur autre chose que l’évitement fiscal.

    Deuxièment, éliminer les taxes à la consommation. Celles-ci sont comme une drogue pour les gouvernements. Temporaires au début, elles deviennent rapidement permanentes et, une fois que la population est habituée de les payer, l’état prend ces revenus pour acquis et néglige l’opinion du public. Après tout, tous les citoyens doivent consommer, non? Ceci est sans compter qu’une taxe à la consommation est cumulative dans son application. Sur un item, tel qu’un téléviseur, cette taxe est applicable à chaque niveau de sa production, sa distribution et sa vente auprès du consommateur. Il serait intéressant de savoir à quel pourcentage réel s’établit le niveau de taxation d’une marchandise lorsque le consommateur l’achète. 25%? 30%? 50%? Vous voulez une augmentation immédiate dans votre pouvoir d’achat? Éliminer les taxes à la consommation. Vous aurez peut-être 25, 30 ou même 50% plus d’argent dans vos poches. C’est cet argent, qui peut servir à obtenir plus de biens, qui stimulera une économie, pas des nouvelles taxes!
    Je désire ouvrir une paraenthèse pour commenter sur la tactique similaire qu’est la perception de l’impôt à la source. Par quel autorité est-ce que l’état se permet de recruter les entreprises en tant que percepteurs d’impôts? De plus, par cette méthode, l’état élimine un droit fondamental du citoyen. Ce droit est de disposer de son revenus en entier avant de décider comment remplir ses obligations financières. De cette manière, s’il juge que l’état n’a pas rempli ses obligations envers la population, le citoyen pourrait retenir tout paiement. Il me semble que c’est celà la démocratie. Et non un gouvernement qui ne t’écoute plus parcequ’il a déjà mis la main sur ton argent. Et, si tu es « chanceux », il va peut-être t’en redonner une infime somme.

    Troisièment, éliminer tous les postes non productifs de l’état. Les postes qui n’existent que pour :
    - déplacer des feuilles de papier d’un bureau à un autre;
    - inventer des lois ou réglements qui sont soit inutiles (gérer la taille d’un drapeau exposé devant un immeuble), impraticables (loi sur le revenu, l’utilisation d’un cellulaire au volant) ou qui ne font que créer une nouvelle classe de criminels (pneus d’hiver obligatoires, absence d’assurance médicale, régistre des armes à feu, etc.);
    - sièger sur des comités, commissions, conseils ou autres qui n’aboutissent nul part, mais qui sont très utiles pour justifier des comptes de dépenses;
    - bien paraître lors de « missions » diplomatiques, économiques ou culturelles;
    - répondre vaguement à des questions posées légitimement afin de clarifier une politique ou procédure qui est rédigée de manière à confondre le plus érudit des avocats ou des comptables;
    On n’en a pas besoin!

    Mais, je me relis et je réalise que mes trois solutions implique vos organisations de façon assez directe…Dommage!

    Je vais terminer avec ma perception du salaire des présumés professionnels de la santé dans cette province.
    Pour des gens qui ont été éduqués et formés largement par des subventions de l’état…
    Pour des gens qui continuent à vivre, en majorité, d’un système qui est largement subventionné par l’état…
    Pour des gens pour lesquels une partie, ou même la totalité, de leurs assurances professionnelles sont défrayées par l’état…
    Pour des gens qui se disent professionnels et avoir l’intérêt de la population à coeur…
    …Il y a un flagrant manque de cohésion entre leurs propos et leurs actions.

    Vous voulez vivre en Ontario? Allez-y!
    Sauf, remboursez-nous la totalité de l’investissement que l’état a fait dans votre formation…ou peut-être un pro-rata selon les années de service obtenues.
    Une mise en garde, par contre. Rappelez-vous qu’une maison qui coûte $250,000 à Montréal se vend à plus du double à Toronto. Je ne connais pas la situation des assurances professionnelles, mais je soupçonne qu’elles ne sont ni moins dispendieuses, ni plus subventionnées qu’au Québec.
    Ceci est sans compter les autres coût afférents. Assurance automobile, éducation (pour les petits élites à venir, bien sûr), honoraires professionnels, main-d’oeuvre…
    Et vous croyez qu’une maigre différence de 15, 20 ou 25 % en salaire suffira?
    Allez-y!

    par J. Laflamme | mercredi 24 février 2010

  32. Exporter l’eau ? En voilà, une veille idée! tellement vieille que des compagnies françaises, américaines et autres ont acheter les droits d’exploitation de nos eaux de sources en mettant la main sur les Labrador et autres. Je pense que qvant d’exporter plus d’eau , il faudrait avoir le juste prix pour celle qui l’est déjà soit en augmentant les redevances que ces compagnies doivent à la société québecoise en exploitant NOTRE ressource collective.

    Ne mettons pas la charrue avant les boeufs.

    par Hugo P | mercredi 24 février 2010

  33. Si l’eau est si renouvellable, pourquoi ma municipalité restreint les heures auquelles je peux arroder ma pelouse ? Si j’y pense de façon très bé-bête l’eau que je mets sur mon terrain retourne dans les cours d’eau !!!

    Ne vous offusquez pas de mon propos au premier niveau. Je sais très bien que cela est plus complexe que cela. Cela est pour démontrer que justement l’eau n’est pas si renouvellable que ça.

    par Hugo P | mercredi 24 février 2010

  34. Le dossier de l’eau douce est extrêmement délicat et complexe. L’eau du Québec est sans aucun doute la plus convoitée par nos voisins du sud en particulier qui ont déjà drainé et épuiser une bonne partie de leurs ressources notamment en déviant des cours d’eau du Mexique pour subvenir à leurs besoins tant de base que les extras (piscines etc) sans compter les inconvénients de la désertification causée sur les sols mexicains.L’eau n’est plus aussi renouvellable qu’auparavant si on élimine les quantités contaminées et les sources carrément asséchées par des exploitations extragérées. Les règles doivent extrêmement reserrées pour conserver convenablement ce qu’il reste d’eau potable, Le gaspillage est complètement fou alors qu’on devrait économiser et même réutiliser l’eau par exemple pour les toilettes ou autre par un système de récupération, Le statut de l’eau à L’échelle nationale et internationale devra être clairement et justement établi par des spécialistes de la question et non évaluée comme une marchandise. L’eau appartient à l’humanité et elle est vitale à la survie de tous les peuples.

    par Marie-Claude L. | dimanche 28 février 2010

  35. Vous faites honte à notre profession en appuyant les idées démagogiques de l’institut économique de Montréal .Ça ne prend pas un diplome d’université pour comprendre que les grandre multinationales seront les principales bénéficiaires des alléchantes privatisations (i.e. l’eau, l’hydro et pourquoi pas la santé au complet tant qu’à y etre!)Etes vous au courant que le Canada a signé un petit document appelé l’ALENA qui promet le TRAITEMENT NATIONAL à tous les investisseurs d’un secteur inclu dans le traité (i.e. l’eau, l’hydro, la santé etc….).Ceci veut dire que nous perdrons tout controle de ces domaines une fois que la présence du grand capital étranger sera autorisé sur ces marchés.Par exemple, si le gouvernement doit agir pour le bien collectif et que ça nuit aux profits actuels ou futurs d’un joueur du secteur il s’expose à des poursuites très couteuses ou à l’abrogation pure et simple de nos droits nationaux; voir la poursuite gagnée par Ethyl Corporation contre le Canada et la toute récente poursuite d »AbitibiBowater pour 500 millions le 26 fev. 2010 contre Terre Neuve.

    par Andrée | lundi 1 mars 2010

  36. Pourquoi ne pas commencer par élire des représentants qui sauraient gérer la province correctement avant de penser à vendre le Québec? Nous savons tous comment les grands projets deviennent toujours des fardaux économiques pour les contribuables à cause de l’ignorance et l’indifférence des connards qui siègent à Québec.

    par Daniel | samedi 6 mars 2010

  37. Je suis une jeune femme de 16 ans qui essaie d’entrevoir son avenir avec tous se qui est proposé par ci et par là. Même si je n’ai pas le droit de voter, j’ai tout de même le pouvoir d’émettre mon opinion. Alors, voilà, je me position contre cette idée de vendre notre eau douce pour plusieurs raisons.

    On a beau dire que l’eau douce du Québec est renouvelable, je crois que c’est faux. Les sources d’eau commence à se tarir. Juste cet hiver, il y a eu bien moins de précipitation de neige qu’à la normale. Prendre de l’eau à un endroit veut dire priver certains êtres de cette eau si importante à leur écosystème.

    De deux, l’eau n’est pas une marchandise. L’accès à l’eau est un droit et un droit ne se vend pas. En restant dans cette optique, on peut dire que là vente d’eau douce permet de donner l’accès à ce droit à tout le monde. Mais qui est-ce qui va acheter cette eau? Ceux qui ont de l’argent et qui vont la gaspiller pour arroser leur pelouse ou ceux qui manque d’eau dans leur pays? Je pense que ce sera plus les premiers.

    De plus, ceux qui feront de l’argent à la longue, se seront les entreprises qui le sont déjà avec l’eau qu’ils nous prennent du robinet sans vraiment la payer.

    Cette eau finit belle et bien à la mer, je suis d’accord avec cette affirmation, mais avant d’y arriver, elle passe par les différentes couches de terre, de plantes et d’animaux. De plus comme dit dans un précédent commentaire, s’il y a une moins grande proportion d’eau douce, il y aura une plus grande proportion d’eau salée, déstabilisant les écossystèmes et tuant bien des espèces de la faune et de la flore.

    J’en appel au bon sens de tout le monde, chaque goutte d’eau est importante pour nous. Ouvrir le robinet est plus lourd en désagrément qu’en bénéfice autant à court terme qu’à long terme.

    par Audrey Savard | lundi 8 mars 2010

  38. Au départ, ce n’était pas une idée de Paul Desmarais de Power Corp. de vendre notre eau?
    Mise a part le coté ethique et environnementale de vendre notre eau, je me demande pourquoi le FMSQ investie temps et argents dans cette idée saugrenue. Vous pouvez me repondre que c’est pour l’interet des finances Québecoise, mais permettez-moi d’en douter.

    D’ou viens l’argent qui a permis vos pubs et ce site web? Ceux qui en ont défrayés les couts s’attendent surement a un retour sur investissement. Si cette idée se concrétise, les milliards recoltés serviront a quoi?… a engraisser nos élus et un systeme de santé deja lui meme malade, omnipotent et inéfficace? Combien de fois nous a-t-on dit avoir LA solution aux problemes des finances du Quebec, surtout en campagne électorale, et que le miracle n’est jamais arriver.

    Evidemment, sans bonne volonté, l’argent ne resoud rien et est inéfficace…. c’est une loi universelle qui s’applique a toutes les spheres de sociétés capitalistes, gerées par des affamés de papiers imprimés.

    par Daniel Bleau | jeudi 11 mars 2010

  39. Pourquoi ne pas faire payer les embouteilleurs d’eau qui vendent à profit une ressource qu’on leur fourni gratuitement?

    Pas certain que l’Iran nous laisserait creuser un puit de pétrole sur leur territoire et ne rien nous charger pour revendre leur ressource!

    Un peu de bon sens svp.

    Max
    Mirabel

    par Max | mercredi 17 mars 2010

  40. Bonjour je suis étudiante en assainissement des eaux et il faut être vraiment stupide pour croire que l’eau est renouvellable. Et puis sérieusement je crois que ce sont les medecins généraliste qu’il faut aider et non pas les spécialistes car en vérité combien de personnes peuvent avoir un medecin de famille au québec.

    par julie | mercredi 17 mars 2010

  41. Concernant l’eau, je ne crois pas que ce moyen soit prioritaire pour le moment puisque les impacts et conditions d’utilisation n’ont pas suffisamment bien été définis.

    Les risques non évalués sont encore bien trop grands et les droits de gestions pas encore définis (la juridiction est-elle de niveau privé, ou public et si tel est le cas, relève-t-elle du municipal, du provincial, du fédéral, ou de l’international ??? – on ne règlera pas cela ici même entre spécialistes – le pouvoir est ailleurs – mais je suis d’accord pour qu’on commence à en discuter maintenant et orienter les décisions futures)

    ========

    Par ailleurs il y a bien d’autres moyens de financer l’État qui méritent d’être aussi débattus sur la place publique et qui n’ont même pas été soulevés ici – faute de moyen pour ajouter d’autres propositions sur votre site – et qui sont suffisamment importants pour être pris en considération par la population entière.

    Un simple exemple : Étant donné l’avance technologique bien établie d’Hydro-Québec, en matière de moteur et de pile électrique, pourquoi l’État québécois, au lieu d’attendre les investisseurs étrangers et continuer à maintenir notre dépendance face aux détenteurs et producteurs de carburants fossiles polluants, ne suggère-t-il pas et n’encourage-t-il pas directement le virage vers le transport plus écologique et moins gourmand en énergie soit par la création ou l’adaptation de véhicules mûs exclusivement par l’électricité (comme ceux vendus par TM4) ou en appuyant le développement commercial des technologies déjà existantes dont les avantages économiques ont déjà été démontrés (Quasi-turbine) afin que toute notre population en bénéficie dès maintenant ou le plus tôt possible, au lieu de favoriser les géants de l’automobile et du pétrole,lesquels ne nous garantiront jamais l’autonomie à laquelle nous pouvons dès maintenant aspirer à atteindre rapidement siu on y investit les ressources nécessaires, quelques millions tout au plus.

    Peut-être nos élus n’ont-ils vu que les pertes à court terme de revenus (taxes sur l’essence et pertes d’emploi dans l’industrie automobile dont nous ne possédons rien, en passant, alors que pour chaque véhicule transformé à l’électricité, même de manière artisanale – comme l’ont démontré la faisabilité certains bricoleurs parus à Radio-Canada et Télé-Québec il y a de cela plus de 10 ans maintenant – cela donnerait :

    1- à la fois du travail pour des gens recyclés – par exemple le personnel toujours sans
    emploi de la Davie Ship Building de Lévis ou tous les garagistes indépendants du
    Québec et usines de fabrication fermées qui manquent de travail)
    2- en réduisant la consommation et la dépendance envers des produits fossiles,
    3- en polluant moins l’environnement
    4- en augmentant notre consommation d’électrivité (chaque moteur de TM4 prévu
    pour un véhicule routier normal consomme environ 37 kw ), laquelle pourrait
    probablement remplacer rapidement les pertes de revenus sur les taxes d’essence
    par des entrées directes de revenus en consommation d’électricité

    Tout pour y arriver existe déjà et seules quelques transformations dans les façons de faire actuelles sont requises … pensons-y donc !
    ========

    Parmi ceux suggérés par Daniel le 9 février et repris ci-dessous, relativement aux obligations de rembourser les frais d’études pour les médecins, c’est correct et on doit élargir son champ d’application, tel que le suggère la question de la FMSQ.
    ————————————————-
    # par Daniel | mardi 9 février 2010 #

    @ Daniel Est-ce que vous appliqueriez votre solution à toutes les personnes ayant complété des études universitaires au Québec? L’exode des cerveaux n’est pas l’apanage des médecins…

    # par FMSQ | mardi 9 février 2010 #
    ————————————————-

    L’idée des remboursements de frais d’étude devrait être élargie à l’ensemble des professions libérales (pas seulement les médecins – même l’armée canadienne utilise un tel modèle depuis des décennies – elle paie les études mais tu dois leur retourner l’équivalent en temps minimal de service rendu ou en argent).

    La perception de redevances appliquée aux grandes entreprises est également très prometteuse, et elle devrait être établie de pair avec un gel des prix de biens essentiels à la survie physique et économique de tous, lesquels biens ont aujourd’hui dépassé le simple cadre des biens tels le pain, le lait et les oeufs, comme jadis.

    En fait ils se sont aujourd’hui étendus à l’ensemble des produits suivants (alimentation, vêtement, hébergement, transport, énergie, communications, divertissement et financement (frais d’emprunt – crédit – et gestion des transactions financières).

    Évidemment ce sont tant les producteurs, que les transformateurs, transporteurs et consommateurs de ces biens essentiels qui sont visés ici, tel :

    1- l’énergie sous toutes ses formes : électricité, air, eau, soleil, nucléaire, tous les
    combustibles, dérivés dérivés du pétrole, du bois ou autre, etc…),

    2- les matières premières (les mines, le bois, alimentation, produits naturels extraits
    de la Terre pour créer les biens essentiels – textiles, les breuvages, les matériaux
    de construction, etc…),

    3- Intervenants de toutes sortes impliqués afin de permettre la transformation, le
    transport, la facturation, la distribution et la gestion des biens des secteurs
    primaires pour en faire des produits des secteurs secondaires (produits
    transformés) et tertiaires (services- construction, vente, santé, éducation, finances,
    gestion, restauration, communication, gestion, sports, loisirs et divertissement, etc),

    Cela inclut tous les autres aspects indirects – puisqu’ils sont tous inter-reliés :
    ———————————————————————————————-

    – financement : Les Institutions financières,
    – transport : de l’énergie, des gens, marchandises, et informations qui y circulent
    incluant la fabrication des moyens de transmission (communications)
    – création et distribution de l’information et du divertissement :
    cinéma, tv, journaux, téléphonie, cablo-distribution, satellites

    La société va bientôt devoir se rendre à l’évidence que notre modèle économique ne va nulle part et que la population entière décide et priorise collectivement ses choix et moyens d’action pour ramener l’ordre afin que tout fonctionne de nouveau :

    1- des plafonds salariaux offerts aux individus, tous domaines d’expertise confondus
    (professions libérales mais aussi sportifs et héritiers légaux),

    2- des plafonds d’évasions fiscales offertes aux entreprises,

    3- des taux d’imposition plus équitables envers les bien moins nantis
    (en se basant sur les revenus bruts, et en ne tenant compte que des dépenses de
    base vraiment essentielles et acceptées par la population – pas par l’État
    essentiellement toujours représenté jusqu’ici par ces mêmes classes favorisées.

    On sait pertinemment que ce sont les mêmes personnes qui sont associées aux
    sources de financement des partis politiques actuellement au pouvoir ou bien
    établis et en voie de l’être : les membres des professions libérales déjà favorisées
    depuis toujours … il est temps qu’un meilleur partage des richesses soit établi par
    tous pas par ceux qui en profitent déjà – trop souvent au détriment des autres
    moins bien nantis ),

    4- des contributions à la source à retenir auprès des grandes entreprises pour aider à
    garnir les caisses de l’État – donc pour répartir la richesse sur toute la population,
    5- des services essentiels que l’on veut (ou pourra) s’offrir dans le futur,
    6- des dépenses que l’on décidera en toute lucidité d’accepter pour l’ensemble de
    ces services,
    une fois qu’ils auront été quantifiés de manière aussi objective que possible,
    6- des autres moyens à mettre en place pour faire plus avec ce que l’on a déjà et qui
    actuellement ne sert pas ou sert insuffisamment les intérêts de la collectivité.

    Si plus une plus grande part de la richesse existante (détenue par une minorité)
    était retournée pour le mieux-être de la collectivité au lieu de s’envoler dans les
    poches de quelques riches, plus de gens aurait moins besoin d’utiliser toute sorte
    de moyens pour tenter de joindre les 2 bouts et travaillerait souvent moins en
    double emploi, laissant ainsi plus de place à la relève et utiliserait ainsi moins le
    système de santé – ayant plus de temps et de moyen pour mieux s’occuper de sa
    santé (encore faudrait-il qu’il soit plus sensibilisé – ce qui est commencé) et mieux
    outillé pour faire face aux difficultés de la Vie… qui l’en éloignent !

    Contrairement à ce que l’onpeut penser, on n’a pas besoin de mener un gros train
    de vie pour être heureux et en santé mais l faut tout de même un minimum décent !

    Quand tous auront de quoi vivre décemment alors on pourra se pencher sur le
    standing à maintenir des actuels riches !

    Ici souvent l’esprit du Capitalisme pur et dur est le plus fort et le seul pris en compte (la droite) alors que tous en paient le prix et qu’ils auraient aussi le droit légitime d’en profiter un peu … ce n’est pas qu’aux riches de décider du niveau de qualité de ceux qu’ils embauchent ou dirigent !!!

    Et oui, selon moi il est du ressort de tous les intervenants de la Société – privé, public et regroupements de toutes sortes, la FMSQ ne devrait d’ailleurs pas être la seule à enfin réagir à l’état collectif de nos finances publiques mais c’est bien qu’on commence à se retrousser les manches tous ensemble pour aider NOTRE SOCIÉTÉ à se prendre en main de manière plus responsable que ce que nous ont toujours proposés dans le passé la majorité de nos élus.

    Faudra juste donner une suite à ce processus de remise en question et orienter nos élus ensuite afin qu’ils tiennent compte de nos avis et suggestions pertinente et utiles – quitte à les remplacer par d’autres qui réagiront démocratiquement pour le mieux-être de toute la population – faudra changer les règles de financement des partis politiques pour donner une chance égale à tous de diriger notre destinée selon les vraies règles de la démocratie – pas en faisant semblant !

    Tout cela peut sembler beaucoup à prendre en considération mais tout étant interrelié, il faudra procéder avec méthode (mieux que lors de la gestion des crises de grippes, je l’espère) mais n’oublions pas que nous sommes beaucoup dans chacun de ces secteurs et qu’il faut agir un pas à la fois – mais pas faire du sur place encore trop longtemps.

    De toute façon notre système ne pourra pas tenir le coup encore très longtemps et si rien ne change d’ici 10 ans, je n’aurai au moins pas le souci de devoir l’affronter car je ne serai plus de ce monde – du moins je le souhaite …

    par Gérard Côté | dimanche 21 mars 2010

  42. Gérard Côté

    Çà ne prendra pas 10 ans pour planter.
    La crise actuelle va durée 10 ans afin que la poignée des contrôleurs de ce monde finissent d’appauvrir le peuple au niveau du tiers monde pour pouvoir le manipuler à leur guise.

    par Fernand Cloutier | mardi 30 mars 2010

  43. Moi je pense qu’il est logique que le gouvernement paie ses medecins a la hauteur de la moyenne canadienne, comme il le fait avec ses policiers et autres ordres professionnels d’ailleurs. Nous aurons tous besoin des services de nos medecins un jour, alors arrangeons-nous pour qu’ils restent au quebec! Si cala necessite de taxer l’eau ou hausser les tarifs d’hydro, ce sera notre meilleur investissement a vie!!!

    par Charles | lundi 12 avril 2010

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